Poème du Grand Masterflash, père fondateur du Grand Ordre des Ferchaudesques :

"Perché sur une falaise, je contemplais l'horizon,
Quand soudain le grand FERCHAUD fit son apparition
Surfant le dernier rayon de soleil traversant la ligne d'horizon
Il parvint à moi, tel un éclair, le regard remplit de compassion,
Transit de peur et d'émotion,
Je succombais à son charme « proto-teuton »
Réminiscences sombres aux couleurs de la raison,
Le magnétisme du Ferchaud me fît entrer dans sa maison,
De l'hallucination à la fascination, il n'y eut qu'un bon
Celui du don."

 

Une modeste pierre apportée par Sui Generis, père fondateur du Grand Ordre des Ferchaudesques :

Vers une Politique ferchaudesque ?

L'universalisme du ferchaudesquisme nous pousse à nous intéroger si une politique ferchaudesque est envisageable.

L'inadéquation du ferchaudesquisme à tout système politique.

Face aux tressaillements de la politique violemment ridicule, abusive jusqu'à l'intolérable ; le Ferchaudesquisme reste de marbre. Loin du marbre dont on fait les urinoirs, mais du marbre noble que l'on conserve pour ériger des statues. Imposant, tel le David de Michel ange, le Ferchaudesque se soulage dans le creuset de la politique. Car le Ferchaudesquisme se moque de la politique, il affirme la Politique (lat. politicus adj., du gr. politikos « de la cité (polis) » ), au sens plein et aujourd'hui malheureusement galvaudé. Modèle de Démocratie, le Grand Ordre des Ferchaudesques est prêt à servir d'exemple aux ligues dégénérées, lesquelles s'appelant de la classe politique, n'ont rien compris au sens de la vie.

La politique telle qu'on l'entend habituellement parmi le vulgum pecus, connaît sa limite. Inadaptée aux besoins essentiels de l'être humain, elle est comme la justice : une mère indigne qui ne reconnaît pas ses enfant car elle est aveugle. Cependant, le ferchaudesquisme ne peut se présenter en sauveur de cette politique : il en est la limite.

La limite de la science politique doit se comprendre de façon hémicyclique : la transcendance ferchaudesque est le tout politique, du diktat à l'anarchie participative, d'un extrême à l'autre. De là, le ferchaudesquisme peut sembler paradoxal, mais il n'en est rien. Il n'est (et ne doit) pas adapté au politique en tant que vecteur logistique d'une logique idéelle commune et éprouvée.

Le ferchaudesquisme en tant que néo-science politique.

Hymne à la classe universelle, Infini plus un, Le ferchaudesque nous guide vers la cohésion globale, savante harmonie de la nature avec le futur. Au méthodisme analytique s'ajoute un franc parler qui sait se faire comprendre. Le ferchaudesquisme c'est l'avenir.

Par conséquent, le dogme apparaissant paradoxal de prime abord, s'avère salvateur après un examen plus attentif. Conceptuellement avant-gardiste de plusieurs millénaires d'évolution de la pensée humaine, le ferchaudesquisme ne s'appréhende que difficilement pour un politologue néophyte à la lumière, aveuglé par tant de siècles d'obscurantisme convenu.

La science politique, au sens strict, collecte et analyse des faits se rapportant à l'État et, conformément à la méthode scientifique, formule des théories hypothético-déductives qu'elle confronte ensuite à la réalité sans considération de la valeur morale de ces théories. Elle tente de rendre intelligibles les phénomènes politiques. L'intelligibilité des phénomènes politiques passe essentiellement par un rejet de toute explication dogmatique classique, et par un abandon total au ferchaudesquisme. Deux approches de la politique la prolongent. L'une étudie l'efficacité des moyens utilisés par la politique, en vue de réaliser des fins déterminées. Elle inspire l'évaluation des politiques publiques. L'autre, tournée vers l'avenir, tente d'envisager de manière prospective et scientifique l'action des pouvoirs publics : c'est l'approche ferchaudesque. Dans tous les cas, le ferchaudesquisme en tant que néo-science politique se distingue à la fois de la politique doctrinale, dogmatique et tournée sur elle-même, et de la politologie pratique visant à assurer à l'action politique les moyens de sa réussite.
En cela le ferchaudesquisme est l'avenir : la seule clef , la seule échappatoire au cercle vicieux de la politique actuelle, érigeant sans cesse des plans nouveaux sur les mêmes bases, est de rompre la marche de traverser le fossé qui sépare l'humanité du bonheur ferchaudesque.

 

Contribution du Grand Masterflash, père fondateur du Grand Ordre des Ferchaudesques:

"La pute et le ferchaudesque"

Qu'est ce que la modernité? Ce moment où la pute peut dire : "je travaille", et tout travailleur "je suis putain".

Voila ce qu'affirment chacun à sa façon, la pute et le ferchaudesque, et voilà, en même temps un langage que personne ne veut entendre: ni nous (les ferchaudesques), ni les flics, ni l'état.

Comme si la confusion était intolérable. Comme si l'indifférence était à la fois une tendance du système et un désordre dont il lui faut sans cesse se garder. Comme si la généralisation du schéma prostitutif à l'ensemble du travail social n'était possible qu'à condition de faire un sort infâmant aux ferchaudesques. Comme si un charcutier venait travailler sans farine.

L'état maintient l'ordre, mais ce n'est pas du tout l'ordre moral du puritanisme triomphant, ce n'est pas seulement l'ordre répressif de la violence policière, c'est l'ordre de la clarté, de la sauvegarde des hiérarchies.

Tant que les ferchaudesques sont rejetés dans une nouvelle forme d'art métaphysique, le travail ne peut être vécu comme prostitution: la ségrégation assure la survie du contraste, et freine effectivement le mouvement vers l'indistinction.

 

 

© G.O.F. 2011. Tous droits reservés. Les renseignements qui figurent dans le présent site ne sont pas exhaustifs. Ils sont donnés à titre indicatif sous réserve des modifications qui pourraient être apportées après sa création ou son édition. Photos non contractuelles. Vous n'avez rien d'autre à faire que de lire ces petites mentions légales?